jeudi 16 décembre 2010

expositiion

exposition micro marché d'art
à la Galerie des 4 coins à Calais les 17, 18 et 19 décembre 2010

mercredi 8 décembre 2010

une gomme sur le vif

Lors d'une randonnée pédestre nous avons remarqué qu'il y avait la fête du potiron dans un village côtier très voisin de notre ville.
Je n'avais pas mon appareil photo.
J'ai donc pris mon mobile et ai photographié quelques pièces exposées sur une table.
J'ai réalisé un négatif numérique et pour réaliser cette gomme bichromatée, il y a eu  3 couches de gomme le pigment est terre de cassel+vert.
Voici le résultat :



vendredi 3 décembre 2010

les pigments pour la gomme bichromatée

Depuis quelques mois, je travaille sur des gommes monochromes et je me suis limitée à quelques pigments en poudre : noir d'ivoire, terre de cassel, bleu de prusse.
Voulant bien les maitriser, j'ai adopté une technique de travail qui consistait à doser les pigments de façon identique pour chaque gomme.
Un dosage de 15 ml de gomme, 10 ml de bichromate et 4 à 6 gr. de pigment (selon l'opacité de chacun) a été utilisé pour chaque couche (en général 3 à 4 couches, parfois 5 étaient réalisées pour avoir une gomme correcte)

Le résultat était souvent identique à la photo ci-dessous :


Gomme terre de cassel 5 couches, papier fabriano 
d'après un négatif  20 X 25 cm réalisé à partir d'une chambre Sinar


J'utilise souvent les pigments en poudre, je trouve qu'ils se dissolvent bien dans la gomme.
Seul le papier ne me satisfaisait pas vraiment. Après quelques conseils à ce sujet, j'ai adopté un papier qui me convient mieux, mais bien sûr c'est une question de choix personnel.

Je viens de retrouver une gomme réalisée il y a quelque temps : 
A l'époque, je cherchais encore le pigment idéal. La gomme ci-dessous a été réalisée avec un cyanotype en base, puis j'ai mis diverses couches de gouaches pour obtenir le résultat ci-dessous. Il y a de belles nuances, peut être peu visibles sur l'écran, mais il se dégage de cette gomme un beau velouté.
Cette gomme peut sembler imparfaite, mais comme elle fait partie des premières réussites je l'ai gardée.

Je pense prochainement me livrer à de nouveaux essais dans les coloris pour la gomme, et je vais cette fois ci ouvrir un cahier où je noterai avec soin le pouvoir couvrant des couleurs, que ce soit les pigments poudre, la gouache ou l'aquarelle.

Donc à suivre à partir de janvier......


Gomme polychrome

samedi 27 novembre 2010

les pigments utilisés en gomme bichromatée

Bientôt en ligne un article sur les pigments pour la gomme bichromatée.
la préparation,
le dosage,
les essais,
les échecs.....

samedi 20 novembre 2010

galerie de cyanotypes


quelque part entre Kyoto et Takayama (ile de honshu - Japon)
Photos prises au Fuji 6 x 9 cm , négatif agrandi à 21 x 29,7 cm
tirage par contact








le mois de la photo à Paris

A voir : 
Saul Leiter à la Camera Obscura
Autour de l'enfant flou à la Galerie Anne Gaillard
et les somptueux collodions de Sally Mann à la Galerie Karsten Grève à ne pas manquer.


et aussi
au Musée de l'Orangerie des gommes, bromoil....   (jusqu'en janvier)
et Calotypes rue Richelieu à la Bibliothèque

mardi 16 novembre 2010

la gomme pas à pas

Etape 1, le négatif : 
Pour cette gomme, le néga est réalisé sur une imprimante jet encre
à partir d'un fichier numérique
le négatif
 Pour la première couche : gomme+bichromate+terre de cassel
Première couche

Après trois couches
Un autre exemple :

 négatif réalisé à la chambre 20 x 25

couche numéro 1


Couche 1 + couche 2

Après 3 couches
Gomme+bichromate+terre de cassel

Voici une autre gomme réalisée en une couche
gomme+bichromate+noir d'ivoire
Le noir d'ivoire est bien plus couvrant que la terre de cassel
mais le rendu est un peu différent




dimanche 14 novembre 2010

à voir dans le travail récent work in progress...

réalisation en cours....

lundi 8 novembre 2010

cyanotype sur papier japonais

Washi est le mot japonais pour désigner les papiers traditionnels fabriqués à partir des  fibres longues de trois plantes autochtones (variétés de muriers)
Il existe trois familles de papier  : gampi, kozo et mitsumata.
Ces trois types de papiers ont des caractéristiques différentes. Le kozo est le plus largement diffusé (90% du papier traditionnel japonais est fait à base de kozo) ,le gampi est un papier très fin et le mitsumata est le plus onéreux.

Le chanvre, l'abaca (chanvre de Manille) sont parfois utilisés dans la fabrication du  papier japonais, ou mélangés avec les autres fibres, mais aucun n'a la qualité des trois fibres traditionnelles. 

De la  pâte de bois est parfois ajoutée à la confection des papiers et de ce fait, sont nées des variétés avec des appellations différentes qui n’ont plus rien à voir avec le vrai washi.

C’est l’écorce externe de Kozo, mitsumata et Gampi qui est utilisée dans la production de washi..
Une autre racine tororo-aoi est souvent mélangée à ces papiers pour servir de liant.

Les réalisations effectuées sur les vrais papiers japonais sont incomparables.
Lors d'un voyage à Kyoto j'ai eu l'occasion de voir et de toucher ces merveilleux papiers dans une fabrique que je ne voulais plus quitter....

J’ai utilisé ici un papier japonais qui sert d’habitude à la fabrication des cloisons coulissantes (shoji) pour en faire un cyanotype. Ce papier est très fin, mais solide, et lors de son trempage dans l’eau pour le dépouillement du cyanotype, il a bien résisté aux différentes manipulations.
Le photographe Laurent Lafolie a réalisé de très beaux tirages aux sels de platine sur papier japonais. Il m’avait donné quelques conseils sur l’utilisation du papier japonais. Qu’il en soit ici remercié.

cyanotype sur shoji

paris photo

Paris photo se tiendra au Carrousel du Louvre du 18 au 21 novembre 2010.
Egalement dans Paris le mois de la photo et de nombreuses expos
Mes préférées
Saul Leiter à la Camera Obscura
Sally Mann à la Galerie Karsten Grève
Georges Rousse à la Galerie RX
L'enfant flou à la Galerie Anne Gaillard